L'histoire du parfum

Parfum, ce mot magique évocateur de mystère, de sensualité, d’histoire, de civilisation et d’universalité.
Dès l’Egypte ancienne le parfum est le moyen de mettre en relation l’homme et le ciel. Les fumigations réalisées par les prêtres utilisent des térébinthes.
Aujourd’hui l’encens est encore utilisé dans nos églises. Très vite les simples mortels goûtent aussi à ce privilège : huiles parfumées et onguents fournissent des remèdes largement utilisés par les Egyptiens.
Leurs techniques d’extractions sont basées sur le broyage, le malaxage, et les récupérations des jus parfumés après décantation.
Les Hébreux récupèrent ces techniques et traditions et vont les développer en utilisant la cuisson des plantes dans de l’eau (des infusions).
Les parfums deviennent alors des armes de séduction dont on trouvera de nombreuses évocations dans la Bible.
A cette époque l’art de la parfumerie consiste à exploiter les essences de bases que l’on récupère sans chercher à les combiner.
Pour les Grecs, les substances parfumées ont des origines divines. Le Nectar et l’Ambroisie ne confinent-ils pas à l’immortalité ? Ils inventent la distillation qui va permettre l’amélioration de la qualité des essences.
A Rome, la population du premier siècle est malodorante, et c’est à Néron que l’on doit le développement des parfums de luxe notamment utilisés dans les thermes pour en faire des eaux odorantes.
Dans la civilisation Arabe, le parfum joue un grand rôle dans la vie quotidienne et ce peuple a développé une vraie expertise en parfumerie. Ils ont amélioré les techniques de distillation pour extraire et sublimer les essences de plantes, de fleurs, de fruits et d’épices.
C’est aux Arabes qu’on doit le nom d’Alambic (al-ambiq).
Au Moyen Age, l’utilisation du parfum n’est pas très répandue. En revanche à la Renaissance, on assiste à une véritable fascination pour l’art et le parfum. Les ouvrages abondent en France et en Italie répandant dans toute l’Europe la passion des senteurs.
Du à la multiplication des commerces et l’intensification des échanges, de nouvelles senteurs vont apparaître. Dès lors le parfum ne cessera d’être le symbole de l’élégance, de la sensualité et du raffinement.
Au XVIIIème siècle, des tanneurs développent les cuirs parfumés et les gantiers parfumeurs
connaissent un large succès. La cour de Versailles utilise de nombreuses senteurs pour parfumer les accessoires et les vêtements. Leur but premier est de masquer les odeurs désagréables dues à une piètre hygiène.
Même si les modes changent pour passer des notes animales aux notes plus florales, les parfums
se limitent toutefois à la reproduction d’odeurs connues et identifiées.
C’est en 1889 que Jicky rompt avec la parfumerie traditionnelle : il ne s’agit plus d’imiter la nature mais de rechercher comme un joaillier à sublimer et à créer de nouvelles émotions en combinant les multiples essences existantes.
Les femmes mettent un certain temps à adopter Jicky. C’est d’ailleurs les hommes qui vont le porter en premier démontrant ainsi qu’un parfum subtil n’a pas de sexe.
Le parfum devient l’un des symboles fort d’une société évoluée et raffinée, l’une des expressions
du degré de civilisation d’une communauté.
Dans les années 50 arrive l’ère des maisons de Mode qui font réaliser par des “nez” des parfums qui reflètent avant tout les émotions.
Aujourd’hui beaucoup de parfums jouent sur l’extravagance du flacon et l’exubérance des “jus”.
Ce sont des parfums puissants qui laissent des sillages substituant ainsi la personnalité du parfum à celle de ceux qui le porte.
Tout comme le port d’un vêtement dépend de la silhouette , le parfum élégant prend en compte les senteurs de la peau.

Le parfum de peau

Il apparaît désormais une nouvelle tendance pour des parfums plus authentiques et raffinés, respectueux de la personnalité et des besoins de chacun.
Cela demande de nouvelles fragrances plus élégantes, ce sont les parfums de la nouvelle génération, des véritables parfums de peaux qui respectent votre personnalité.
C’est pour répondre à cette attente qu’est né

Absolument absinthe”,
LE PARFUM D’INTERDITS